Le ministre Bruno Retailleau dans le Jura à la rencontre des Républicains et sympathisants

En pleine campagne pour la présidence des Républicains à échéance du 17 mai prochain, en déplacement sur Lyon la veille, Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, prenait la direction du Jura, en ciblant Moirans-en-Montagne pour rencontrer les Républicains du Jura et des sympathisants ce samedi 15 mars.
Il était accueilli par Grégoire Long, maire de Moirans et Marie-Christine Dalloz, secrétaire départementale des Républicains du Jura, en présence de Jean-Marie Sermier, président des Républicains du Jura. Une réunion marquée par la présence de nombreux élus et personnalités, d'élus locaux, anciens élus du territoire, de sympathisants, de chefs d'entreprise, une salle pleine qui sera attentive et sensible aux propos de Bruno Retailleau.
Grégoire Long présentera sa commune, mais aussi Terre d'Emeraude Communauté, soulignant qu'elle ne compte pas moins de 2000 entreprises. A l'attention de Marie-Christine Dalloz, qui démarre sa campagne lundi 17 mars, « Elle a l'expérience, elle apporte de la stabilité, elle aime les gens et elle est d'ici... la Marie ».
Secrétaire des Républicains du Jura, Marie-Christine Dalloz, sur ses terres, avait plaisir à accueillir Bruno Retailleau. « Merci Bruno d'être venu à Moirans pour ta campagne et par amitié pour moi ». Elle reviendra sur la dissolution de l'Assemblée nationale, le renversement du gouvernement Barnier avec pour première conséquence, les agriculteurs pénalisés, avant de reparler de son élection annulée. Marie-Christine Dalloz repart en campagne ce lundi 17 mars et souhaite apporter de la stabilité aux communes, Bruno Retailleau lui apporte son soutien.
« Nous attendons que l'état retrouve sa place dans les domaines régaliens, tu as un vrai chantier, avec l'immigration, la valorisation du travail une justice qui juge... Je reste une vraie Jurassienne, ancrée au territoire. Oui, la Marie, la Marie-Christine, c'est mon titre de noblesse et je le revendique ».
Intervention de Bruno Retailleau
Il reviendra tout d'abord sur son entrée au gouvernement, « C'était un risque mais nous avons eu raison. Il fallait prendre la main tendue, sinon le président confiait le gouvernement à la gauche, l'extrême gauche ». Puis il livrait quelques mots sur lui « Je suis une personne de sincérité et cela se sent dans un parcours, j'ai un discours de vérité, depuis le départ je dis ce que je pense, c'est ma liberté ».
Il s'exprimera sur l'immigration, « Sur une année nous accueillons ½ million d'étrangers mais qui n'acceptent pas nos règles, nos institutions. Les premières générations arrivées en France, avaient à cœur de s'intégrer, trop heureuses d'être accueillies ». Il reviendra sur les directives retour, qui, pour la 1re fois, en accord avec l'Europe, vont être modifiées. Autre changement à venir pour obtenir la nationalité française, il faudra allier deux conditions, avoir un travail et montrer son intégration à la France, mais aussi respecter les valeurs. En trois mois d'action, à titre d'exemple, les titres de séjour ont diminué, les motos de rodéos en ville ont été saisies automatiquement etc.
Sur le sujet du narcobanditisme, il revenait sur la création d'une EMCO, un Etat Major contre la criminalité organisée, qui démarre en avril, comme cela a été créé pour lutter contre le terrorisme (90 attentats déjoués). De nouveaux pouvoirs seront donnés aux préfets pour lutter contre le blanchiment. « Cette poudre blanche se disperse même dans le Jura Nous allons les attaquer aux portefeuilles, avec enquête sur le patrimoine, c'est une guerre ».
Pour encourager ceux qui travaillent « ceux qui se lèvent le matin », « nous allons revoir les allocations, ce sera une allocation sociale unique qui ne dépassera pas 70 % du SMIC ». Si un patron veut donner une prime à un employé, il serait bon de baisser les charges, cela rentre dans l'encouragement au travail aussi.
« Il faut une politique de bon sens, c'est ce qu'attendent les Français. Je pense que nous y arriverons, si on ouvre les bras. Il faut élargir pour reformer notre parti ».
Les derniers mots de la fin de Bruno Retailleau seront pour la député sortante, « Marie-Christine est une femme de cœur, de conviction, de tempérament. Elle n'a pas besoin de moi pour gagner mais je tenais à être là car elle le mérite ».




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